Anti-oxydant et relaxation, des armes contre l’inflammation

Ceci est un article du Blog du Docteur Foumentèze

En 2018, nous disposons de fils tenseurs et de technique de pose d’une telle qualité qu’il est possible d’atteindre les résultats d’un véritable lifting sans les inconvénients de la chirurgie, dans la mesure où la peau n’a pas subi une perte d’élasticité trop importante. Mon expérience de plus de 15 années me permet de toujours prédire le résultat qu’il sera possible d’obtenir selon chaque patient.

Il existe néanmoins un facteur dont il est impossible de prédire avec précision l’intensité et la durée : l’œdème post opératoire.

Cet œdème est le produit d’une inflammation occasionnée par le passage d’un corps étranger dans l’organisme du patient. Les fils tenseurs ne créant pas d’ecchymose ni d’hématome, les suites opératoires se résument à la seule présence de cet œdème. Une fois l’œdème disparu, la période de convalescence sera donc terminée. Malheureusement, l’œdème peut varier de quelques jours à plusieurs semaines et être d’une importance très différente d’un patient à l’autre, alors que le geste opératoire est rigoureusement le même.

La raison de la réactivité de l’organisme est double :

  • Un état inflammatoire chronique avec pour conséquence une hyper réactivité de nos moyens de défense nous rendant peu tolérant face un acte médical qui reste toujours perçu comme une agression par notre organisme et en particulier notre système immunitaire. Lorsque cette prédisposition est connue du patient, il est intéressant de pouvoir s’en protéger par un traitement préventif de type anti-oxydant.

 

  • Un état de stress psychologique déclinant tous les stades, depuis la simple vulnérabilité à l’angoisse, jusqu’à la méfiance la plus délétère envers l’acte souhaité. Si la gestion d’une angoisse raisonnable est tout à fait accessible au praticien et ne contre indique en rien cette intervention esthétique, il en est tout autrement dans le cadre d’un climat de doute qui ne pourra aboutir qu’à une longue et pénible convalescence. Il faudra donc mettre en garde un patient dont le niveau de stress est trop important et lui conseiller de ne pas bénéficier de cette intervention tant qu’il n’a pas atteint un niveau suffisant de relaxation et d’acceptation de l’acte.